fic "l'oeil parfait"

voici une fic sur le manga naruto. j'espère que ça vous plaira! (ps: elle est pas de moi mais d'une fille qui a pour pseudo coyote (oui, ej sais, j'ai trouvé ça bizarre aussi...))

¼il parfait



Chapitre 1 : présentation et kidnapping



Bonjour je m'appelle Hinata Hyuuga enfin je m'appelais car maintenant je me suis mariée avec quelqu'un mais ce n'ai pas Naruto- kun vous devez vous demander qui est ce et pourquoi ce m'est pas Naruto et ba je fais vous le raconter...



- Allez me chercher Hinata Hyuuga, ordonna la voix maléfique d'Oroshimaru.



Les ninjas s'exécutèrent, ils se dirigeaient vers le village de Konoha. Leur but : Hinata Hyuuga. Ils voyagèrent pendant 3 jours avant d'arriver à destination



- Hinata Hyuuga ? Demanda un ninja.

je sursautai :

- Oui ?

- Vient avec nous et tu n'auras pas de problèmes, annonça un sbire d'Oroshimaru.

- Et si je refuse ? Demandais-je.

- Alors nous t'y obligerons, répliqua un autre ninja.



Un combat débutait, tous se mirent en position, j'enclencha mes byakugans et constata qu'ils étaient beaucoup plus que je ne l'imaginais.



« OK, alors trois devant, un dans l'arbre à droite, deux dans l'arbre à gauche, un dans le buisson et... » je me décala de quelques mètres... « ... je le savais, il y en avait un dans angle mort. Elle avait changé, en trois ans elle s'était encore plus entraînée, elle était au même niveau que kiba et shino si ce n'est pas meilleure...je voulais par-dessus tout pouvoir aider Naruto à sauver Sasuke... Sasuke... Mais je fus tirée de mes réflexions par une centaine d'armes se dirigeant vers moi et venant de toutes les directions. Je ne pouvais pas tout esquiver, alors je ne vis qu'une possibilité :



- HAKKE SHOU KAIDEN.



Tous les kunais, shurikens et autres armes tombèrent par terre sous le regard de mes adversaires restés muets, m'admirant tourner comme une toupie, mes cheveux tournoyant, que j'avais laissée pousser...



Puis deux ninjas se jetèrent sur moi en même temps, et là je sortis le grand jeu.



- LES 72 POINGS DU HAKKE.



J' utilisa cette technique sur deux personnes en même temps ce qui revenait à 144 poings du Hakke. En quelques secondes les deux ninjas se retrouvèrent par terre...



- deux de moins, encore six.... Qui aurait cru que la douce Hinata, celle qui bégayait tout le temps était une toute autre personne quand elle combattait...



Le combat continua, le nombre de ses adversaires baissait peu à peu ...



Il ne restait plus qu'un ninja d'Oroshimaru. Ce dernier s'élança vers moi, un kunai en main. J'en sors un aussi, je bloqua l'attaque, avec mon autre main je donna un coup net et précis sur la nuque de mon adversaire.



- game over ...



- Oula Hinata rappelle moi de ne jamais être ton ennemi, annonça une voix familière derrière moi. C'était Inuzuka Kiba un de mes meilleurs amis...

- J... je suis désolée, euh... j... j'étais un peu é énervée et j... je me su... suis un peu l... laissée aller...

- C'n'est pas grave, Hinata tu ne dois pas t'excuser

- Excuse-moi

- Qu'est ce que je t'ai dit...

- Hein ? Ha ! Euh... excuse-moi, redit –j'en bégayant et en regardant mes pieds.



« Ok c'est mal barré » pensa le maître chien.

- A ton avis qu'est ce qu'ils te voulaient ? Demanda ce dernier.

- J... je ne sais pas mais peut- être qu'ils en avaient après les Hyuuga...

- Je vois...Il faudra en parlé a Tsunade-sama.

- Oui j'irai demain mais là mon père m'attend et je ne dois pas être en retard, annonçais-je en partant, laissant tout seul un Kiba plongé dans ses réflexions.



« Hinata n'est vraiment plus la même quand elle combat et quand elle ne combat pas, ça fait vraiment peur, elle était vraiment terrifiante... faut absolument lui trouver un surnom.... Euh.... White Hinata et dark Hinata euh.... C'est très bien sa enfin c'est surtout que j'ai la flemme de chercher un autre nom.... Oula je deviens comme Shikamaru.... » sur se l'Inuzuka partit chez lui rejoindre Akamaru qui était resté là- bas...





Le lendemain :



Je me leva, il était 8h du matin et je devais aller voir Tsunade à cause de l'incident d'hier.



Je me prépara, déjeuna et partit...



J'arriva devant la porte, souffla un grand coup et frappa...



- Entrer

- Bonjour Tsunade-sama

- Bonjour Hinata que me vaut l'honneur de ta visite ?

- euh... Hier j'ai été attaquée par des ninjas du son et euh...



Tsunade leva la tête de ses papiers et me regarda.



- tu n'as rien, j'espère ?

- Non, non c'est bon.

- Alors comme ça, tu as été attaquée, repris Tsunade qu'est ce qu'ils de voulaient ?

- Je pense qu'ils en avaient après ma famille ...

- Je vois, Hinata tu devras être sur tes gardes.

- Oui répondit-je simplement.



Sur ce je partis s'entraîner avec Kiba et Shino....



Du coté de Oroshimaru :



- La mission a échoué, Oroshimaru- sama, annonça Kabuto.

- Que des faibles ! Tu ne crois pas Sasuke- kun

Le silence est la seule chose qu'Oroshimaru eut comme réponse.

- hu hu hu tu n'es pas content de revoir une ancienne amie Sasuke-kun.

- Tait- toi

Et il partit....

- Bon je vais devoir aller chercher Hinata moi-même, constata Oroshimaru, Kabuto accompagne moi (pourquoi tu as peur d'y aller tout seul ?)



Et eux aussi partirent



« Pourquoi ça m'a fait mal quand Oroshimaru a dit qu'il allait utiliser Hinata pour ses expériences autant neji je m'en fout mais Hinata ... Je dois être fatigué, je vais me coucher... » pensa l'Uchiwa qui se dirigeait vers sa chambre...

Oroshimaru et Kabuto arrivèrent à Konoha. Et sous un déguisement ils partirent à la recherche de Hinata.



Je rentrais de son entraînement. J'étais épuisée : c'est sur être l'adversaire de Kiba et Shino en même temps ce n'est pas super facile surtout quand ils se donnent font...



Soudain quelqu'un arriva à grande vitesse vers moi, je réussie à esquiver, concentra mon chakra dans ma main et frappa de toutes mes forces sur kabuto qui fit un vol plané avant de s'écraser au sol.



- hummm encore plus forte que je le pensais, dit Oroshimaru, elle est parfaite....



J'étais paniquée :

« Pourquoi Oroshimaru était-il là ? Est –ce lui qui avait envoyé les ninjas ? Qu'est ce qu'il me veut ? Pourquoi s'approche-t-il de moi ? Hein ?C'est quoi cette langue ??? Elle est énorme ! RAAAAAAA AU SECOURS CA VIENS VERS MOI ET VITE EN PLUS ? »

J'essaya d'éviter que la langue s'entoura autour de ma taille mais je ne fut pas assez rapide, la langue attrapa ma jambe et la brisa.



- HAAAAAAAA



J'étais mal barrée, j'avais la jambe brisée en mille morceaux et combattais Oroshimaru de plus il n'y avait personne pour m'aider...



Kabuto et Oroshimaru s'approchèrent, j' avais du mal a me tenir debout, je les évitais temps bien que mal mais je me pris un dernier coup de Kabuto et je me retrouva avec un sabre dans le ventre. Ce dernier en profita pour m'assommer....



Oroshimaru et kabuto partirent comme ils étaient arrivés mais ils m'emportèrent avec eux...



- Elle est vraiment devenue forte, à l'examen de chunnin elle n'avait pas ce niveau, annonça Kabuto

- je sais, à ton avis pourquoi l'ai–je choisis elle et pas son cousin neji ?

Kabuto resta perplexe....



Arriver chez Oroshimaru :


Kabuto qui me porta sur son épaule, se dirigeant vers les cachots quand il croisa quelqu'un dans le couloir, il ne vit pas tout de suite le visage mais dès que cette personne fut à deux mètres il la reconnu tout de suite : s'était Sasuke, il revenait de son entraînement. Ce dernier dévisagea Kabuto mais surtout moi, mes habits



« Elle était vraiment dans un sal état » constata le dernier Uchiwa.



A moitié évanouie, je vit mon porteur s'arrêter puis reprendre sa marche interminable, je sentie quelqu'un passer à côté de moi, j'ouvris un ½il et vit...



- Sasuke murmurais-je.



Puis épuisée, je m'évanouie pour de bon...



A suivre...


lacher des coms pour cette écrivaine en herbe qui se débrouille très bien!

# Posted on Tuesday, 05 December 2006 at 11:56 AM

fic "l'oeil parfait"

deuxième chapitre tout de suite!



Chapitre 2 : ou je suis ?



J'ouvre un ½il, puis l'autre...

Ouuu j'ai un horrible mal de tête, sa tourne trop a mon goût et je n'arrive pas à reprendre mes repaires. J'essaye de m'asseoir mais juste un peu bouger ma jambe me fis un mal de chien.

« Désoler Kiba. »



J'essaye de me remémorer ce qui c'était passé avant que je m'évanouisse:



A oui les ninjas du son qui mon attaquer, le conseil de tsunade-sama, l'entraînement avec Kiba et Shino et....le combat avec Oroshimaru, la langue énorme, le katana dans mon ventre et le long trajet...



A ces pensé, je me laissa retombé sur la planche qui me servait d lit...

« Aie c'est dur. »

Je n'ai vraiment pas de chance, je me fais enlever par Oroshimaru, je ne sais pas ou je suis à par que je suis dans une sorte de prison où il y a qu'une fenêtre pour éclairé la pièce ou je suis, c'est pas confortable, sa pue la mort et le moisi, c'est désert, j'ai faim, j'ai soif, j'ai une jambe en petits morceaux, j'ai un trou dans le ventre, je sais pas quel jour on est, j'ai pour seul compagnies des rats, des cafards et des araignées, super touts ce que je déteste, ah! Y a un squelette aussi.... AAAAAAA UN SQUELETTE AU SECOURRRR AAAAAAAA POURQUOI CA M'ARRIVE TOUJOURS A MOI CE GENRE DE CHOSE, JE SUIS MAUDIT OU QUOI ??????



Essayant de me calmé, je regarda comment j'aurais pus sortir sa ma jambe n'était pas cassé, alors une petite fenêtre mais assez grande pour que je passe et..... c'est tout TT.TT ...



J'essaya alors de me soigné avec le peu de jutsu que je connais mais rien, que dalle, me demandant pourquoi je jeta un coup d'½il sur la porte, tient un papier, non un sceau, je fixa ce sceau pour savoir ce qu'il disait.....



Oh non un sceau anti-chakra, c'est pour sa que je n'arrivais pas a le malaxé.





Aller faut que je trouve quelque chose a faire .... Euh... Tien si je donnais des surnoms aux gens... euh alors :



-Oroshimaru je vais l'appelé .... Snakeman

- Kabuto je vais l'appelé ... Lunetteux même si je n'ai rien contre les personnes qui portent des lunettes.

Alors y'a qui d'autre...

- Doit bien avoir un cuisto alors je vais l'appelé ... ba Cuisto.

- Sasuke je vais l'appelé Iceman.

Et pour les autres personnes je verrais ça après ...

Quand un bruit de porte qui s'ouvre résonna, je m'assis, une ombre s'approcha, une silhouette sortit de derrière le mur un garde, il tenait quelque chose dans ses mains : un plateau.



- Tien c'est pour toi, fit le garde en soulevant une petite grille...

- Oroshimaru- sama veut que tu sois en bonne santé, continua t'il.

- Euh... Mer...merci, essayant de me levé pour aller chercher mon repas. Je fit quelque pas à cloche pied avant de m'écraser au sol et de continué le chemin a quatre pattes enfin... a trois pattes.

- C'est bien tu coopère, annonça le garde...

j'eus un sourire :

« Va y dit à Snakeman que je coopère, va y dit le comme sa il me fera sortir de ce trou à rat et je pourrais m'échapper d'ici encore plus facilement que je l'aurais cru... » pensais-je.

Sur ce, il partit me faisant seule....



Après quelques heures qui me parus une éternité j'entendis des gens parler, d'après leurs dires, ils revenaient de l'entraînement et d'après leurs pas ils étaient deux...non trois...



Mais attend, je connais cette voix, cette voix qui me filais dans frissons dans le dos s'était la voix de....



A suivre...
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# Posted on Tuesday, 05 December 2006 at 12:03 PM

le frère perdu

le frère perdu
voici une fic de moi que je vous laisse découvrir. laissez des coms please!

à edward... Le frère perdu

Je ne sais pas où je suis. Tout ce que je sais, c'est que tu n'es pas là. Je suis seul dans cette immense salle de bal, et mon corps est parcouru de frissons, comme si il venait de naître. Je suis nu, et j'ai froid. Il me semble bien que c'est la première fois que je suis séparé de toi. Et je n'aime pas ça. Frigorifié, je me replis sur moi-même pour chercher un peu de chaleur, tandis que de mes yeux coulent des larmes. J'ai l'impression qu'une chose horrible est arrivée, et cela me fait peur. Je réfléchis un instant. Mon souvenir le plus récent me semble vieux de plusieurs années, et pourtant je m'en souviens encore si bien...Tu étais près de moi, Nee-san, tu me rassurais, tu me disais que tout irait bien. Je t'ai cru, car j'avais confiance en toi. Je n'avais pas compris que la perte de maman nous avait rendu un peu fou. Au fond de moi, à présent, je sais que cela n'a pas marché. Maman n'est pas revenue. Et toi, tu es parti, Nee-san. Je ne sais pas comment suis-je arriver ici, mais pour el moment, je ne me soucie que de ton absence. Les larmes roulent sur mes joues, tandis qu'une impression de manque grandit en moi. C'est comme si je savais que je n'allais plus jamais te revoir. J'éclate alors en sanglots bruyants, comme l'enfant que je suis, et te pleure, mon frère perdu. Ton visage me revient en mémoire si précisément que je peux décrire chaque trait de ton visage, chaque mèche blonde de ta chevelure, et tes yeux brillants de courage et de douleur. Je tente de graver à jamais ce visage dans ma mémoire, et inconsciemment, je suis déjà sûr que tu ne me reviendras pas. J'ai passé toute ma vie avec toi ; je pensai être avec toi du berceau à la tombe, mais voilà que tu m'es enlevé, trop tôt à mon goût. Nee-san, cette souffrance que j'endur epar ton absence m'est trop dure. Je le promets, je le jure, devant tout ce qui existe sur cette terre, que je te retrouverai, Nee-san. Et ce, quoi qu'il m'en coûte...

à mon grand frère, Edward, que j'aime plus que tout.
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# Posted on Friday, 02 February 2007 at 1:05 PM

un amour silencieux

un amour silencieux
en voici une autre! (celle ci est longue, je vous oblige pas à la lire, mais s'il vous plait...)

A Edward...un amour silencieux

« Cher Ed,
Comment vas-tu? J'espère que tu ne fais pas trop de bêtises avec mon bel auto mail. Mamy Pinako et moi n'avons pas beaucoup de travail, mais les journées passent vite. Certains de nos amis me demandent encore si vous comptez revenir un jour ; je ne sais que leur répondre. J'espère que vous vous entraidez, Al et toi, et que votre vie n'est pas aussi difficile que ce que l'on me rapporte. Tu sais que tu peux toujours revenir ici si tu en as envie, personne n'occupe la chambre d'amis. J'espère te revoir bientôt, et constater que tu as grandi.

Amicalement,

Winry »

Je relis ma lettre. Elle me semble très bien, mais elle n'a pas l'effet escompté. Je voulais soulager mon c½ur en t'écrivant, mais je constate que je pleure encore. Je jette un coup d'½il sur ta photo, encadrée et posée sur mon bureau, que j'ai pris l'habitude de contempler chaque fois que je pense à toi. Ta frimousse enfantine me sourit avec malice, tandis que tu caches derrière ton dos un bouquet de fleurs cueilli dans le champ voisin. Ce bouquet que tu m'as offert, il y a longtemps qu'il a fané ; mais j'en garde encore l'odeur sauvage et fleuri. Cette photo, si mes souvenirs sont bons, a été prise peu avant la mort de ta maman. Tes yeux n'étaient pas encore assombris par la dure froideur du chagrin. A côté, une deuxième photo de toi. Celle-ci, c'est la dernière que j'ai de toi. Je l'avais prise à ton insu, alors que tu parlais avec Al dans le jardin, une main distraite caressant la tête de Den. Tes cheveux plus longs et plus blonds, me semble-t-il, encadrent ton visage, tandis que ta tresse virevolte au vent. Tes vêtements sont sans manches ; l'auto mail de ton bras brillent sous le soleil ardent. Je sais malgré tout que, quoi que tu m'en dises, ce bras te rend triste, car tu ne peux plus sentir la douceur de ta peau, mais une surface froide et lisse qui te donne des frissons. Inconsciemment, je passe ma main sur le verre, à l'emplacement de tes lèvres. Cette sensation de froid, est-ce la même que tu sens quand tu touches ton bras? Des larmes silencieuses roulent sur mes joues, et l'une d'entre elles vint s'écraser sur ma lettre. Je la range précautionneusement, et sors une nouvelle feuille. Cette fois ci, je dirai ce que pense vraiment.
« Cher Ed »
Non, cela fait trop ami.
« Cher Edward »
Oui, plus de sérieux et de sincérité. Tu comprendras que je ne me moque pas de toi.
« Cher Edward... »
Ai-je le droit de mettre « Mon très cher Edward »? Non, si j'écris cela, je vais te faire peur. Donc, reprenons.
« Cher Edward,
Comment vas-tu?... »
Non, c'est minable comme début.
« Ça va bien? »
Non, bien sûr que tu ne vas pas bien. Pas la peine de te le demander.
« J'espère que toi et Al allez bien, et que vos recherches vous apportent les réponses que vous attendiez »
Oui...Cela ira. Bon, que mettre ensuite? Attaquez directement ou bien continuer à tourner au tour du pot? Non, autant bien te faire comprendre l'objet de cette lettre.
« Tout va bien à Resembool, même si nous n'avons pas beaucoup de travail... »
Non. Ceci est un mensonge. J'efface cette phrase, et rétablis la vérité, d'une main un peu tremblante.
« Mamy et moi sommes très inquiètes pour vous. Les journées sont longues, car vous nous manquez beaucoup. De plus, le peu de travail que nous avons ne nous permet pas de nous distraire, et nous vivons dans l'attente d'une de vos visites. Si tu savais, Edo, comme mon c½ur a bondi quand j'ai su que vous étiez là, enfin de retour après plus de cinq ans d'absence...Ta vision m'a illuminée ; mon c½ur s'est mis à battre plus vite. Tu avais peu changé, et tu ressemblais toujours au petit garçon de mon enfance, celui qui secrètement avait ravi mon c½ur... »
Dois-je aller si loin dans les révélations? Je m'apprête à effacer cette phrase, mais je m'arrête. Non, cela fait trop longtemps que je fais taire mes sentiments, trop longtemps que je les garde enfoui au fond de moi. Je continue délibérément, tant je sens que mon c½ur en a besoin.
« ...et qui l'avait toujours. C'est vrai, j'ai piqué une petite crise en voyant l'état de mon bel auto mail... »
Bien souligner le « petite » et le repasser en gras.
« ...mais au fond de moi j'étais plus heureuse que jamais. Tu étais de nouveau là, tu me parlais, je touchais ta peau chaude et tes cheveux d'or, je plongeais mon regard dans tes yeux froids et blessés. Et j'étais... »
Plus amoureuse que jamais? Comme dans un rêve? Que dois-je marquer? Non, je sais.
« ...redevenue la petite fille de dix ans, celle qui vivait à travers toi et qui la nuit rêvait de tes bras. »
Ah, en plus je fais une rime! Pas mal, continuons.
« Je croyais être plongée dans un de mes rêves, un de ceux où tu revenais et m'annonçais que tu ne repartais plus, et que tu restais avec moi. Pour moi. »
Dois je ajouter que tu m'épousais? Non, n'abusons pas des bonnes choses...Et ne t'effrayons pas surtout.
« Je t'attends encore, et continue d'espérer que ce jour béni viendra, où tu arriveras, me diras que tu es triste sans moi, que tu as besoin de moi, et que tu ne me laisseras plus jamais seule. Peut-être même puis je espérer, sans trop y croire, que tu diras que mes sentiments pour toi sont réciproques. Mais là, je crois me faire des illusions... »
Que dire enfin? Comment clôturer cette lettre? Je ne puis dire « Avec tout mon amour », ni « Amoureusement ». Que puis-je écrire?
«Avec toute mon amitié, et tout l'amour profond que je te porte »
Oui. C'est parfait. Comment signer? « Ta Winry »? Non, restons simple.
« Win »
Oui, c'est cela. Je relis cette lettre, écrite avec le c½ur, et le poids de ton absence me semble un peu moins lourde. Je regarde les deux lettres. Je les prends toutes deux dans une main, et descends avec lenteur les escaliers. Comment vas-tu réagir en lisant ma lettre? Me répondras-tu? Ou n'oseras-tu plus me parler? La recevras-tu un jour? Je passe devant Mamy Pinako. Elle me voit mais ne me dit rien. Je me demande si elle sait ce que je fais. J'approche de la boite aux lettres. Il se trouve que le facteur est là. Il me salue gentiment, et me demande si j'ai une lettre à poster. Je reste silencieuse un instant, regarde les deux lettres et demande finalement si il a une lettre de toi.
« Désolée, Winry, mais Edward ne t' as pas non plus écrit aujourd'hui. »
Je baisse les yeux et une larme furtive naît au coin de mes yeux. Je tends la lettre au facteur, qui repart après m'avoir adressé un signe de la main. Dépitée, je rentre dans la maison, et jette la deuxième lettre dans le feu. Et tandis que je m'effondre dans mon lit, le feu crépitant brûle ces quelques mots: « J'étais plus heureuse que jamais »...

A Edward, de celle qui t'a toujours aimée, et qui t'aimera toujours
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# Posted on Friday, 02 February 2007 at 1:07 PM

mémoire de frère-un échec bien trop dur

mémoire de frère-un échec bien trop dur
voici seulement la première partie de cette longue fic dans laquelle je suis Edward (pour une fois...^^ !) elle relate le premier sacrifice d'ed pour son frère. merci de me laisser des coms.

Edward...Mémoire de frère

Partie n°1 "Un échec bien trop dur..."

Nous étions tellement sûrs de nous...En apposant nos mains sur le sol, nous étions emplis d'espoir et certains de notre réussite. Jamais encore nous n'avions connu l'échec, et notre confiance était inébranlable. Nous nous sommes regardés en souriant, tellement heureux à l'idée que tant d'années de labeur aboutissent enfin. Nous allions revoir Maman. Le cercle commença à briller, et son éclat jaune nous ravissaient. Eblouis par notre éclatante victoire, nous ne vîmes pas tout de suite que cette vive lumière s'assombrissait. Lorsque nous nous retrouvâmes dans le noir, nous comprîmes que quelque chose n'allait pas. Des éclairs striaient la pièce, éclairant de leur sombre éclat une armure de métal. Alors que je la contemplais, cherchant vainement une réponse à ce brusque changement d'atmosphère, tes cris me parvinrent et me firent prendre conscience de la situation. L'un de ces éclairs néfastes s'emparait de ton bras, et remontait lentement sur le reste de ton corps. Je criai ton nom, apeuré, lorsqu'une vive douleur dans ma jambe gauche m'interpella. C'est avec horreur que je la vis se décomposer. Jamais je n'avais eu aussi peur de toute ma jeune vie, mais le pire était à venir. Je t'entendis m'appeler désespérément, et abandonnant la vision de ma jambe mutilée, je te vis lentement disparaître, entraîné dans un trou noir béant par des mains noires aux doigts crochus. Tu tendais la main, et ej tentai de la saisir. Mais, me retrouvant infirme, je ne pu faire un pas vers toi. Mes doigts frolèrent les tiens une toute dernière fois. Puis tu te volatilisas, me laissant seul dans cette pièce froide et sombre, tandis que je baignais dans mon propre sang.

Je tremblais avec force et ma respiration se fit saccadée et irrégulière.
"Al...Alphonse...AL !, appelais-je d'une voix mourante et émiettée.
Une douleur foudroyante s'empara du moignon de ma jambe gauche, et je hurlai. De douleur, de désespoir, de détresse. De chagrin. Je portai une main tremblante à ma blessure, tentant d'apaiser cette horrible souffrance, et le flot de sang chaud qui coula le long de mes doigts me fit larmoyer. Soudain, j'entendis un gémissement rauque et caverneux et relevai les yeux. Une chose informe se mouvait de l'autre côté de la pièce, mais la fumée m'empêchait de bien voir.
"Ma...man?"
Une main se dégagea de la brume et s'agita avec peine. J'esquissai un sourire. Nous avions réussi. A ce moment là, ta dispartition me fit moins de peine, car je ne pouvais, je ne voulais voir que notre brillant succès ; peut-être finalement avais-je trop honte d'être la cause de ta mort pour y penser. Mais, alors que la fumée se dissipait, je vis. Et hurlai. D'épouvante, de dégoût, de rage. Ce que j'avais devant les yeux, ce n'était pas Maman. Ce n'était même pas humain.

J'aurai voulu m'évanouir, échapper à cette vision de cauchemar, à cette douleur inhumaine qui tenaillait le moignon de ma jambe gauche, et surtout, surtout, au désespoir violent qui me prit lorsque ta perte me revint en mémoire. Mais mon corps me le refusa. Je pleurai, et j'eu l'impression de ne plus pouvoir m'arrêter. Notre père, notre mère...et maintenant toi. C'était plsu que ce que je pouvai en endurer. Je me trainai jusqu'à l'armure de métal aperçue un peu plus tôt, et la fis tomber maladroitement. J'étais dans une sorte de transe, et plus rien ne comptait pour moi que l'image de ton visage terrorisé et de ta main tendue avec détresse. Je détachai la tête de l'armure et dessinai un cercle de transmutation avec mon sang. Puis j'en fis trois autres: un sur chaque bras, et un dernier sur mon ventre. Puis, en activant le cercle de l'armure, m'écriait, la voix brisée:
"Prenez mon autre jambe, mes deux bras, mon coeur même si vous le voulez, prenez le, prenez tout, mais rendez le moi, c'ets mon petit frère, IL EST TOUT CE QUI ME RESTE !!!"
J'avais 11 ans.

# Posted on Friday, 02 February 2007 at 1:10 PM

Edited on Friday, 02 February 2007 at 1:29 PM